# Personnaliser son blog

Toujours dans l’optique de rendre le blog accessible à tous, voici un petit article pour répondre aux débutants, et à certaines questions fréquemment posées concernant la personnalisation d’un blog. Toutes les ressources données sont libres de droits:

1- Définir un thème de couleur :
La couleur est importante car elle a un impact physiologique et culturel. Il convient  donc de bien choisir sa couleur. Il y a deux écoles pour choisir son thème de couleur : des variations autour d’une même couleur (sur okcowboy le rouge le blanc, le rose, le noir), ou des couleurs contrastées (exemple noir et blanc). On utilisera de préférences des couleurs reconnues par tous les navigateurs web.
Je vous propose un excellent lien pour choisir votre thème de couleur : générateur de thème de couleur.

2- Choisir un “template”:
Le template est le squelette de votre blog, son architecture. Il définit l’emplacement des colonnes, de la zone d’articles etc…Il est basé sur un code CSS (langage qui permet de paramétrer ces éléments). Certaines plateformes de blogs permettent la modification du template en proposant un accès au CSS, d’autres n’offrent que le choix de templates prédéfinis.
Il existe des sites où l’on peut importer ou télécharger directement le CSS, comme ici ou .
Pour ceux qui souhaitent apprendre le langage CSS, je vous invite à consulter  le blog de francisek, qui offre un générateur de CSS, mais qui permet surtout de comprendre comment celui-ci fonctionne.

3- Utiliser des polices de caractère :
La plupart des polices de caractères originales ne sont pas affichées lorsque le visiteur ne les possède pas sur son ordinateur. Pourtant, l’utilisation de celles-ci est un vrai plus dans la personnalisation, qui manque à beaucoup de blogs.
Pour pouvoir les utiliser, il convient d’utiliser un éditeur d’images et de créer une image sur laquelle on aura écrit son texte. Pour cela, il faut télécharger la police, l’installer et créer son image que l’on insèrera sur son blog (exemple le titre des modules sur okcowboy).
Je conseille le site dafont.com qui a l’avantage de permettre la prévisualisation du texte.

4- Le fond ou “background” :
C’est souvent le premier élément modifié avec la bannière. On est bien souvent tenté de mettre une image en fond. L’inconvénient est la lisibilité, le rendu final et le temps d’affichage de la page. Aussi, une couleur en fond ou un petit motif répété à l’infini sont d’un meilleur effet selon moi. Vous pouvez aussi utiliser un motif semi-transparent compatible avec toutes les couleurs (comme sur ce blog), ce que l’on appelle des overalls.

5- Règles générales
Soyez homogènes dans le design. Faites sobre : limitez le nombre de polices, de couleurs. Pensez au visiteur : la forme ne doit pas primer sur le fond, ne détournez pas le visiteur de la lecture de vos articles. Vous ne réalisez pas un tableau !

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le trackback

# le trackback

Je me suis rendu compte en regardant certains sondages que la majorité des blogueurs n’utilisaient pas toutes les fonctionnalités à leur disposition. Parce qu’ils n’en ressentent pas le besoin, ou parce que ça leur semble trop compliqué.

Il faut bien dire que si les fonctionnalités de base sont à la portée de tout le monde, dès que l’on creuse un peu, cela devient technique, ou du moins cela nécessite un investissement certain en temps et en cerveau pour tout comprendre.

Aussi, j’ai décidé de créer une catégorie « du blog » qui a pour vocation de vulgariser  le vocabulaire et les fonctionnalités liées au blog, même si cela est redondant avec de nombreux sites.

TRACKBACK :

Le trackback est un lien d’un blog vers un autre. Exemple : J’écris un article sur okcowboy sur les chats (c’est peu probable, certes). Vous avez aussi écrit un article sur les chats et vous souhaitez le signaler à mes lecteurs et donc rediriger une partie de mon audience sur votre blog. Vous créez un trackback sur mon blog, i.e. un lien de mon site vers votre site, placé sur okcowboy.

Comment faire un trackback :

En dessous de chaque article, il y a une « adresse de trackback », de la forme http:// Copiez cette adresse. Rendez vous sur votre blog et cliquez sur « ajouter un trackback pour cet article ». Une fenêtre s’ouvre, collez l’adresse à l’endroit spécifié.

Puis remplissez les champs qui correspondent à VOTRE article (titre de votre article, descriptif). Voilà, c’est fait, le trackback apparaît sur MON blog.

En dehors de l’aspect audience, l’intérêt principal selon moi est de pouvoir aller plus loin sur un sujet. C’est un excellent moyen d’avoir un éclairage différent sur un sujet, ou d’avoir des compléments d’information.

Lorsque vous publiez un article, il peut être intéressant de faire une recherche des articles traitant du même sujet que vous et de créer des trackbacks. Pour effectuer une telle recherche vous pouvez passer par le service blog de Google ( google.fr / plus/ recherche de blogs).

A noter la possibilité pour vous de pouvoir supprimer les trackbacks inopportuns.

# Blog et journalisme

Les blogs sont devenus un moyen pour les journalistes d’aller plus loin dans leur travail. Mais certains découvrent aussi à quel point ce “nouveau média” peut modifier leurs méthodes de travail.
Il suffit de lire la presse en ligne pour constater que de nombreux journalistes possèdent un blog . Ceci leur permet de traiter plus en profondeur les sujets abordés. De constater l’impact de leur écrits par des réactions à chaud de leurs lecteurs.
On ne peut que s’en réjouir. Ce serait le moyen de connaître les sources des journalistes, leurs méthodes d’investigation, de trouver des interviews dans leur intégralité…”ce serait”…
Les journalistes sont de toutes façons amenés à revoir leur méthodes de travail. Il est de plus en plus fréquent d’entendre parler d’”emballement médiatique”, de journalistes qui ne prennent pas le temps de vérifier l’information, pris dans le tourbillon de la course à l’audimat et de la nouvelle à sensation. S’ensuivent démentir et mea culpa. Le problème ce sont les dommages collatéraux. Des personnes, des sociétés, des associations, des communautés sont les victimes de ces méthodes de travail à la “va vite” de journalistes peu scrupuleux. Si auparavant les victimes n’avait comme droit de réponse qu’un recours via les médias eux-même, aujourd’hui c’est différent.
Les blogs deviennent un moyen de rétablissement de la “vérité” ou du moins, un moyen de contrebalancer le pouvoir des journalistes.
Aux Etats-Unis, des individus ou des institutions publient l’intégralité d’interviews (réalisées par email) pour replacer des propos dans leur contexte. Ces pratiques changeront forcément les méthodes de travail des journalistes. En  théorie, car ne nous leurrons pas, il y a quand même peu de personnes pour passer des heures sur internet et vérifier chaque point d’un article. Néanmoins, la possibilité de diffuser de l’information à grande échelle étant accessible à chacun, le journalisme devrait prendre un nouveau visage dans les années à venir. Les journalistes ne seront plus ceux-qui donnent l’information mais ceux qui la synthétisent. Du moins, est-ce là mon point de vue. Y a-t-il un journaliste pour me donner le sien?

source : Courrier International n°794 article du New York Times ” Le journaliste, arroseur arrosé…par les blogs”

# Bilan après 2 mois de blog

Après deux mois et demi de blog, j’ai l’impression de connaître le « phénomène Blog » mais en même temps d’être complètement novice.

Les premiers temps, je m’attardais sur les premiers articles, histoire de ne pas faire fuir LE  visiteur aventureux qui s’est perdu sur notre page.

Puis j’ai commencé à visiter quelques blogs. Je me suis très rapidement aperçu qu’il fallait personnaliser mon blog, pour lui donner une identité, pour le rendre visible parmi les quelques millions de blogs existants.

Là, ça commençait à devenir douloureux : « Bon, ouvrons le CSS … comment changer la taille de la bordure, mettre un image ici ou là…». Je ne suis pas informaticien de formation mai j’ai quelques notions de html, de programmation et quelques heures de travail furent néanmoins nécessaires. Au final, une interface de blog personnelle. Ouf.

Mais mon niveau d’expertise a augmenté proportionnellement à mon exigence vis-à-vis de mon blog :

- je commence à avoir des statistiques de visites honnêtes, mais je  rêve de mieux : je me creuse donc la tête pour tirer profit de la viralité du système,

- je compare le contenu de mes articles à ce qui se fait, et à ce qui marche : hum, j’ai progressé depuis le début mais des progrès sont encore à faire dans la rédaction,

- je lis tous les jours la presse pour m’alimenter en potentiels futurs articles, je prends des notes quand j’ai des idées pour pouvoir poster tous les jours,

- je me professionnalise dans ma manière de blogguer,

Il y a deux mois je ne savais pas ce qu’étais un « ping ». Aujourd’hui après chaque article je « ping » sur trois sites de « ping » automatiques. J’évalue ma cote mondiale sur « Technorati ». Et puis je me suis mis au « RSS ». J’utilise un agrégateur RSS en ligne et surveille d’un coup d’œil les nouveaux articles des blogs que j’ai sélectionnés.

Mais il y a encore énormément d’outils que je n’utilise pas :

- je ne podcast pas,

- je ne moblog pas,

- je ne wiki pas,

Même si j’ai quelques idées au fond de mon tiroir qui attendent leur heure.

Deux conséquences à tout ça :

- L’addiction : le cerveau est toujours en mode « blog ». Le moindre sujet est un article potentiel. Ca devient très vite pénible pour l’entourage. Il faut surtout en dire le moins possible sous peine de passer pour un associable qui n’a que ce mot là à la bouche.

- le cerveau est stimulé. Si on n’a pas un métier artistique, c’est vraiment un bon moyen de réconcilier ses cerveaux : le droit pour la créativité et le gauche pour formaliser ce que le droit a pondu.

Et puis je prends du recul. Je me dis que finalement, ce n’est pas grave si je n’ai pas 1000 visiteurs et 130 commentaires par jour, que mon blog plaise ou non, que je sois cité un jour parmi les meilleurs blogs. Non, je me dis simplement que j’aime ça, que j’y prends du plaisir, et qu’il y a une communauté sympathique. Et c’est déjà pas mal.

# La démagogie pour tous

La démagogie est de nos jours connotée péjorativement. Pourtant le mot signifie littéralement :” la conduite du peuple”. Le démagogue est donc fondamentalement un leader d’opinion qui séduit le plus grand nombre par son discours. C’est en politique que l’on trouve la forme la plus pure de cette rhétorique qu’est la démagogie.

Vous rêvez d’être démagogue ? Rien de plus simple, suivez mes conseils et vous saurez vous attirer les faveurs des foules:

1- Utilisez un discours simple voire simpliste : votre message doit être compris de tous. Ne rentrez pas dans le détail, prenez des raccourcis.
2- Occultez les nuances : soyez manichéens. Le monde est blanc ou noir.
3- Dénaturez la vérité : les deux points précédents vous y amèneront de toutes façons, mais n’hésitez pas à déformer dans le sens qui vous arrange.
4- Sortez du champ rationnel, adressez vous aux passions. Ceci vous permettra de jouer sur l’intérêt personnel des auditeurs plus que l’intérêt général.
5- Proposez des analyses évidentes et immédiates. Votre argumentaire sera étayé de chiffres significatifs, de préférence sortis de leur contexte, pour vous laisser toute latitude d’interprétation.

Exercice d’application sur base d’un exemple fictif : reliez les conseils ci-dessus aux propositions suivantes:

 

A - « Vous qui avez perdu des proches, ou qui auriez pu en perdre dans les attentats, voulez vous que cela se reproduise ? »

B - « Regardez voici des photos montrant des armes de destructions massives dans ce pays. Comme ce pays est  musulman, il va nous attaquer »

C - « Si vous n’êtes pas avec moi, vous êtes avec les terroristes »

D - «  oui nous avons perdu 1000 soldats, mais c’est un million de vies qui auraient put être perdues lors d’une attaque de grande ampleur »

E - « Ces terroristes étaient musulmans. Les musulmans sont donc nos ennemis, attaquons les musulmans ! »

Entraînez-vous chez vous sur votre famille. J’organise un grand concours en 2007, peut être pourrez vous participez?

 

Nota : cet article est à prendre au second degré, bien entendu.

# Le diktat de la beauté

Lundi
“Appels d’urgence” sur TFI : la chirurgie esthétique. Lifting, liposuccion, implants de silicone, rhinoplastie…les mérites de cette branche “confort” (on ne parle pas de chirurgie réparatrice) de la médecine sont vantés à tout va. Témoignages de chirurgiens de confiance à l’appui. Clients, euh…patients “ravis contents”, familles et conjoints comblés.

Samedi
“Le Zapping” sur canal+ : Images d’un mexicain atteint d’obésité morbide: 500kg. Celui-ci n’est plus sorti de chez lui depuis des années.

10 secondes plus tard, images d’un site internet consacré à l’éloge de l’anorexie : photos de jeunes filles anorexiques dénudées, slogans pro-anorexie.

Dimanche
“e=M6″ sur M6: avoir un sourire de rêve. Ou comment blanchir nos vilaines dents tâchées par l’alcool, le tabac, le café. “Pas d’âge pour redresser les dents et avoir un sourire de star”, l’orthondotie a inventé les appareils qui se mettent derrière les dents. Si tu as 30 ans et 5000€, toi aussi tu peux avoir un beau sourire sans avoir un look d’ado.

Après une semaine, sans avoir passé mon temps de la télé, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de sujets liés au physique. C’est surtout le traitement de l’information qui m’a surpris. A chaud, j’en tire le constat suivant :
1- Tu es moche : dommage… la société va t’exclure
2- Tu es moche, MAIS…tu as de l’argent : ouf ! Rien n’est perdu ! Réserve vite une place dans une clinique privée parisienne

3- Tu es beau : bravo! Tu as ta place dans la société!
4- Tu es beau et tu as de l’argent : félicitations, tu peux participer à une émission de télé sans être ridiculisé(e)

# Interview : Bomb Scare Crew

Aujourd’hui je vous propose une interview de Bomb Scare Crew (BSC), jeune groupe de metal lyonnais qui a sorti son premier album Reign Of The Sharks en novembre dernier. Seb, un des guitaristes, répond à mes questions.

FloW : Salut Seb, qui es tu?

Salut FloW, et bien je suis un des gratteux [guitarise, NDLR] de BSC. Le groupe est basé sur Lyon mais je travaille à Aix en Provence dans une boite d’informatique. On a tous été gavés de métal depuis notre plus jeune âge et on a décidé d’en faire nous même depuis 3 ans, et cette année (année de nos 25 ans pour répondre à la question), notre premier album Reign Of the Sharks est sorti.

FloW : Comment définirais tu le concept de BSC ?

Le concept autours de BSC est aussi musical que lyrique. Musicalement, il s’agit de composer et jouer une musique avant tout efficace qui doit « cogner » et accrocher, sans fioritures. Nous sommes influencés autant dans notre zik [musique, NDLR] que dans les paroles, par le monde qui nous entoure. Il est violent et notre musique l’est aussi d’une certaine façon. C’est dans cet état d’esprit que les paroles ont également été écrites. On observe le monde et on met ça en paroles, sans politique ni parti pris. Juste une vision (plutôt cynique) de la société. On est assis et observe le règne des requins.

FloW : Quelle est ta place dans le groupe et comment travaillez vous ?

Je suis guitariste, pour ce qui est des compositions, ce sont principalement les deux guitaristes (Gilles et moi) qui avons écrit les morceaux du premier album. Nous écrivons en général une ossature sur laquelle tout le monde intervient par la suite. Nous travaillons beaucoup à distance car nous habitons des endroits différents. On fait évoluer les compositions à distance [Avec un logiciel, NDLR] et on arrive en « répèt’ » surtout pour mettre en place les morceaux.

Pour les paroles, je laisse Carlo et Gilles composer, ils sont très bons dans leur domaine et arrivent à développer de bons concepts et d’excellents lyrics [paroles en français, NDLR].

FloW : Comment est né BSC?

BSC est né dans l’école où nous nous sommes rencontrés, il y a environ 6 ans. Durant 3 ans, le line up [composition du groupe, NDLR] a été très instable. Pour les membres de l’époque c’était plus un loisir que quelque chose de sérieux. Ce n’est qu’il y a deux ans et demi que le groupe s’est stabilisé dans son line up actuel et s’est mis très sérieusement au travail pour arriver à la naissance de Reign Of The Sharks.

FloW : Présente nous le reste du Groupe

Carlo est au chant, Simon à la batterie, Thomas à la basse et Gilles et moi même à la guitare.

FloW : vous avez sorti votre premier album en autoproduction il y a quelques mois. Quels sont les premiers retours ?
Les critiques du premier album sont très positives. L’album a été chroniqués dans beaucoup de magazines spécialisés et sur beaucoup de Webzines. Nous avons également des chroniques à l’étranger (USA, Allemagne) qui sont très enthousiastes. J’invite ceux que cela intéresse à consulter la page presse de notre site.
Pour ce qui est des ventes nous n’avons encore aucun chiffre ni aucune estimation. Nous attendons les concerts pour voir l’impact que la promotion a eu.

Pour le moment le deuxième album est en composition et suit la même voie que ROTS. BSC est un groupe de guitaristes et nous avons tous la même philosophie, une sorte de culture du riff [accords de guitare accrocheurs et rythmés, NDLR]. Il faut que chaque morceau soit percutant. Nous avons donc une approche plutôt guitaristique de notre musique.

Nous avons également des contacts pour des concerts mais tant que cela n’est pas finalisé je ne préfère pas en parler. Toutes les infos sont disponibles sur notre site. Si des personnes sont intéressées pour des échanges de dates ou nous faire jouer nous sommes toujours en recherche et je leur conseille de contacter notre manager.
Je te remercie pour cette interview et j’espère que tes lecteurs n’hésiteront pas à jeter un oeil sur notre travail!

FloW : Merci Seb d’avoir répondu à mes questions. Je vous souhaite bonne chance.

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