La chute du Royaume
Ca y est « Le Royaume » sur TF1, c’est déjà terminé. Le jeu aura duré deux semaines avant d’être déprogrammé.
Dans ce jeu, les nobles et les gueux s’affrontaient sur une trame identique à celle de Koh Lanta version médiévale : la survie. Chaque personnage avait de plus la possibilité de faire évoluer son rang social, à la hausse ou à la baisse (devenir roi, de venir pauvre). En fin d’épisode, un noble et un vilain s’affrontaient pour savoir qui quitterait le jeu.
L’audience remportée ne fut pas suffisante pour TF1 qui s’est fait battre par Patrick Sébastien, le meilleur comique de tous les temps, et le téléfilm déprime de France3.
Plusieurs raisons à cet échec.
Le montage donnait un résultat à mi-chemin entre la fiction et la téléréalité. Le programme aurait suscité plus d’intérêt si l’on avait pu voir les conditions de vie des candidats au moyen-âge. La chaîne a privilégié la trame « lutte des classes » et jeu de pouvoir. Résultat, on voit des candidats à fond dans leur personnage mais on ne comprend que très peu leurs motivations forcément liées à leur vie au jour le jour.
De plus, la cible sensible à cet univers (les 15-30 ans) n’est pas présente devant son poste de télé le samedi soir. La ménagère de moins de 50 ans (concept dépassé par ailleurs) n’adhère que peu à l’héroic fantasy.
Enfin, le maître du jeu (concept de jeu de rôle) est un illustre inconnu, peu charismatique ne donnant que très peu de rythme au jeu.
Conclusion : mauvaise programmation, mauvais choix de montage, pas d’identification possible, pas d’animateur star = une grosse daube. TF1 a donc fait un choix de circonstance en déprogrammant « Le Royaume » : les oubliettes.
Les prolétaires de la Blogosphère
Existe-t-il des castes dans la Blogosphère?
C’est ce que me laissent penser en tous cas certains articles parus sur différentes plateformes. Chez Darkplanneur, on parle des Aristocrates Typepadiens et sans-culottes OBiens, reflet de la fracture sociale de la France contemporaine :
« Les Aristocrates du domaine de Typepad
Les Aristocrates du domaine de Typepad sont des bloggeurs professionnels (ils payent cher pour être publiés lol), la mission qu’ils donnent à leur blog est principalement professionnelle. Leur blog est là pour démultiplier leur réseau et faire passer leur idéologie marketing.
L’Aristo de Typepad a souvent une haute estime de ses productions “bloguesques”. Il respecte ses cousins Typepadiens (attention aux unions consanguines) et avoue une allégeance totale à son roi Loic Premier.
Certains journalistes de gauche accusent les Aristocrates de Typepad d’être une arme secrète à la solde de Sarkozy.
Le roi Loic I est solidaire avec les “Français d’en bas” d’Overblog, il porte des vestes moches et vintage datant de la Nouvelle économie.
Les Sauvageons de Skyblog
Le Sauvageon de Skyblog est jeune, sans foi, ni loi et en plus il ne paye pas d’abonnement !
Nombrilliste convaincu, il ne parle que de sa vie privée (le taff ? Pour quoi faire) en toute transparence.
Ses ambitions : impressionner sa tribu, baiser sa voisine de cours et passer à la Nouvelle Star et rentrer après le BAC dans la fonction publique.
Le blog N°3 de Skyblog : Miss Madesasa, intégralement dédié aux jujus Olsen ! Non PeeWee elles ne sont pas nues dedans !
La France d’en bas d’ Overblog
Les prolétaires de la Blogosphère, les pauvres blogueurs doivent supporter des maintenances permanentes, une absence de statistique depuis des semaines et surtout sont condamner à passer tous les jours sur la homepage d’Overblog, soit le plus grand hommage jamais réalisé à la culture graphique de l’ex USSR.
L’Overbloguien est un anti mondialiste convaincu, il voit le Typepadien comme l’ennemi capitaliste à abattre, ce qui ne l’empèche pas de s’incruster sans payer aux fêtes de la jeunesse aristocrate »
Prolétaire OBien moi-même, je dois avouer que l’analyse (cynique et acide comme j’aime) est juste malgré le caractère caricatural de cette dernière.
Faisons l’analyse de ne nos faiblesses pour savoir comment passer de prolétaires à bourgeois de la Blogosphère :
La gratuité : l’atout majeur d’Over-Blog est un aussi un handicap pour la qualité du contenu général de ses blogs. Qui dit public plus large dit qualité moyenne plus basse (cf. Loi Normale).
Les fonctionnalités : l’accès au CSS chez OB donne bien souvent des résultats désastreux. On est très souvent proche du design des sites personnels de la fin des années 90.
La communauté : si la communauté est très active (entraide, forums), elle est cependant très fermée, constituée d’un noyau hardcore de« résidants» pas toujours enclins à accepter les nouveaux. L’auto satisfecit est aussi de mise, OB est un peu considéré par ses membres comme la seule solution possible pour un bloggeur. La communauté devient alors parfois l’élément central, le blog étant utilisé comme une carte d’identité vis-à -vis de la communauté. Les forums marchent tellement bien que c’en est parfois de l’assistanat.
Quelles solutions ?
L’ambition : plutôt que pratiquer le nivellement par le bas, regardons ce qui se fait de mieux ailleurs et prenons le pour modèle.
La qualité : dans les articles, les commentaires. Le temps du «super ton blog, viens voir le mien» est révolu. Une forte audience passe obligatoirement par une qualité de contenu dans le temps, une fidélisation des lecteurs. Relayer l’information c’est bien, la critiquer, l’analyser, c’est mieux.
Le réseau :à chaque bloggeur de créer et de développer son réseau, de l’afficher pour crédibiliser sa démarche.
La créativité : soyons porteurs d’initiatives, de projets communs.
OBiens, OBiennes, Etes-vous prêts à vous élever ?
Les 10 règles de base du design de blogs
Je donne quelques modestes conseils sur le forum « design et feuilles de style », les commentaires que je suis amené à faire sont souvent les mêmes. Aussi voici un article reprenant quelques règles élémentaires, en complément de l’article « Personnaliser votre design ».
1- La structure (ou template). La structure définit la position des différents éléments : en-tête, zone d’articles, colonnes. il existe deux types de structures : templates avec largeur de colonnes fixes, templates avec dimensionnement automatique en fonction de la résolution de l’écran de l’utilisateur. On peut ensuite choisir de placer une ou deux colonnes pour entourer la zone d’articles. Le choix de la strcuture a peu d’impact sur l’ergonomie du blog, cependant :
- une structure à taille de colonne fixe donne la possibilité de mettre un fond qui ne remettra pas en cause la lisibilité du contenu (colonnes+zone d’articles).
- une structure avec dimensionnement automatique est bien adaptée pour les textes longs puisque ceux-ci seront affichés sur la largeur de l’écran.
Tendance : les colonnes fixes qui permettent plus de possibilité en termes de design même si son utilisation est elle aussi plus rigide (dimensions à prendre en compte pour chaque modification/placement d’élément).
2- Le fond. Le fond est la première chose modifiée par ceux qui souhaitent sortir des designs standards offerts par leur plateforme. Premier réflexe, mettre une grande et belle image. Mauvais réflexe. Deux cas de figure se présentent :
- le fond des articles et modules est transparent, tout ou partie du texte devient illisible en fonction des couleurs utilisées.
- Le fond des articles et modules est opaque, tout ou partie de l’image est masquée. La belle image est masquée…
Autres cas de figure : images de mauvaise qualité (résolution trop basse) ; photos utilisées comme motifs (images opaques et très contrastée). Il faut se résoudre à utiliser un fond neutre : couleur d’arrière plan, ou motif discret. Dans tous les cas il faut éviter que les zones de textes se retrouvent directement sur le fond. C’est-à-dire que l’on privilégiera un fond opaque derrière le texte.
Tendance : un fond uni avec une texture : tissu, tissu imprimé, et carbone ont la cote.
3- La bannière. La bannière est la vitrine de votre blog. la première chose que l’on voit. Il faut donc la soigner. Evitez les images de mauvaise qualité, et pensez « Produit » : votre blog est un produit, le design en est l’emballage et la bannière votre logo.
Tendance : le liseré au dessus de la bannière, les grosses bannières.
4- La couleur. C’est une des points clés d’un bon design. En général, pas plus de deux ou trois couleurs. Si vous utilisez deux couleurs différentes jouez sur le contraste (noir/blanc ; bleu/orange), ou sur les nuances (bleu foncé/bleu clair). En règle générale on utilise toujours en fond la couleur la plus froide pour le fond et la plus chaude en premier plan. Je vous renvoie vers cet article dans lequel je vous propose un générateur de thème de couleur.
Tendance : les tons pastels, les couleurs vives, le noir/blanc avec quelques touches de fuchsia.
5- Les polices. Comme pour les couleurs, on limitera leur nombre à deux ou trois maximum. Les polices devront être standards pour être lisibles par tous. Bannir les polices suivantes : Times New Roman (difficiles à lire sur écran), Comic sans MS (has been et infantile). Préférez les polices du type verdana, georgia, plus rondes et donc plus lisibles.
Si vous souhaitez une police personnalisée, vous avez deux possibilités : soit utiliser une image (.jpg, .png) sur laquelle se trouve votre texte, soit demander à tous vos lecteurs d’aller télécharger et installer votre police spécifique…
Gardez une cohérence entre la couleur des polices et le reste de votre design, pas plus de deux ou trois couleurs encore une fois.
Tendance : verdana, georgia, Arial
6- La mise en page des articles. Un article doit se lire très rapidement. Si votre article est long, créez une dynamique. Faites des paragraphes courts, mettez les éléments en gras et en couleur.
Si vous utilisez une image pour illustrer un article, faites-la encadrer par votre texte. Justifiez le texte pour avoir une harmonie entre les articles et les colonnes.
Utilisez les puces qui permettent d’aérer le texte et de scanner rapidement le contenu de l’article.
Utilisez un fond opaque derrière vos articles pour faciliter la lecture et pour le confort visuel.
Tendance : Noir sur blanc, bleu foncé sur blanc, gris foncé sur blanc, blanc sur noir
7- Les gadgets. Ce sont tous les éléments qui ont une faible valeur ajoutée sur l’ergonomie et la lisibilité de votre blog : curseur avec motif, gifs animés, menus dynamiques, animations flash, horloges, etc…il est très tentant de mettre en place ces gadgets sur un blog, beaucoup de gens les trouvetn sympa. Il faut savoir qu’avant tout ils perturbent l’attention du lecteur. Chaque gadget doit avoir sa place sur un blog et apporter quelque chose pour mettre en valeur le contenu, en termes de design ou de fonctionnalité. Si c’est pour vous faire plaisir : enlevez-le.
Tendance : la barre de recherche (blogbar par exemple), Google AdSense, le Dewplayer
8- Le son. Une grande majorité des internautes surfe en écoutant de la musique. Evitez tout déclenchement de la musique automatiquement. Si le son se déclenche automatiquement, il faut pouvoir le désactiver rapidement.
Tendance : un module avec Radioblog club, ou un podcast. Le son en fond de blog est has-been et très énervant : temps de visite moyen 5s.
9- Les images. Elles sont là pour servir le contenu et embellir votre blog. Proscrire : toute image de mauvaise qualité (résolution, contraste…), sans rapport avec le contenu, les gifs animés (ringards). Si vous avez des images de taille importante, ne mettez en ligne qu’une miniature (s’affiche plus vite) et permettez l’agrandissement par clic sur l’image : l’image grand format étant hébergée ailleurs que sur votre blog et s’affichant dans une nouvelle fenêtre.
Tendance : les maccarons, les images home-made, les images encadrées par le texte, les images encadrées…
10- La forme au service du fond. Le design doit mettre en valeur votre contenu. Il doit séduire le visiteur pour le retenir sur votre blog, mais ne pas le perturber pendant la lecture de vos articles. Un bon design, c’est trouver le bon équilibre.
Respecter ces règles ne rendra pas votre blog beau, mais fonctionnel et ergonomique. Vous pouvez enfreindre ces commandements allègrement dès que vous serez à l’aise.
# Design de blog
Le tatouage et le piercing sont rentrés dans les mœurs des occidentaux, alors qu’auparavant considérés comme des signes de décadence. La démocratisation de ces formes de modifications corporelles à inciter les plus avant-gardistes à explorer des domaines plus extrêmes de la modification corporelle. Mais que se cache derrière ces pratiques ? Des considérations esthétiques, une nouvelle approche culturelle, une forme de rébellion envers les codes ?
Lorsque les punks arboraient leurs tatouages dans le cou, sur les bras, leurs piercings dans le nez, ces ornements représentaient un abaissement de l’Homme. Elles renvoyaient à un rejet du corps comme objet d’intégration dans la société, et à des rites non-occidentaux tribaux.
Aujourd’hui, le piercing et le tatouage ont envahis toutes les classes d’âges et sociales. La modification corporelle (je n’aborde pas ici les interventions cosmétiques ou médicales) dans un but d’ornementation s’est démocratisée.
Ce qui peut apparaître comme branché et moderne puise pourtant ses racines dans des rites et pratiques ancestrales : rites d’initiation, esthétique tribale, pratiques religieuses…ce qui a par ailleurs valu à ces sociétés d’être considérées comme barbares…
Si le grand public ignore l’origine de ces pratiques, les « primitifs modernes », avant-gardistes dans le domaine de la modification corporelle, en explorent les aspects sociologiques et spirituels : retour à la tribalité dans une société occidentale uniforme, découverte de soi et de la spiritualité à travers l’expérience de la douleur (de façon consciente et volontaire) : les « primitifs modernes » ont des pratiques plus extrêmes que le tatouage ou le piercing (voir plus bas).
Pourtant ces avant-gardistes ne sont pas en rupture avec notre époque, car leur choix est conscient et volontaire (contrairement aux pratiques tribales évoquées). Ils utilisent même des techniques (bistouri électrique, azote liquide…) et des matériaux modernes (alliages, plastiques adaptés à cet usage).
Par ailleurs, pour ces groupes la modification corporelle est un moyen d’exprimer son individualité. Le corps est considéré comme le dernier espace de liberté individuelle. Les modifications corporelles placent également l’individu avec un modèle stéréotypé de l’homme ou de la femme parfaite.
Paradoxalement, hors Occident, les chinoises se font débrider les yeux, les sud américaines se teignent en blondes, pour atteindre une représentation d’elles conformes aux images véhiculées par l’Occident.
Le corps est donc devenu un nouveau terrain d’exploration, avec des enjeux identitaires et culturels forts. Reste à savoir si les pratiques aujourd’hui avant-gardistes des « primitifs modernes » se démocratiseront au même titre que le tatouage et le piercing. Mais quels seront alors les nouveaux défis pour ces explorateurs de la modification corporelle?
Les principaux types de modifications corporelles sont :
Tatouage
Piercing
Cutting (scarification) : réalisation de motifs en relief ou en creux. Pour créer le relief on pratique des incisions. Pour créer des creux, on prélève une couche superficielle de peau. On empêche dans les deux cas une cicatrisation normale pour obtenir le motif souhaité.
Branding (scarification) : le marquage est une brulure qui était réalisé autrefois au fer rouge (marquage des esclaves, prisonniers), mais qui aujourd’hui peut être réalisée avec des moyens plus modernes.
Implantations : des corps étrangers sont placés sous la peau (implants transdermiques, subdermiques) : boules, plaques …
Déformations : des éléments de plus en plus grands ou de plus en plus nombreux sont placés progressivement sur certaines parties du corps pour les étirer ou les déformer (corsets, femmes girafes, hommes plateaux, étirement des lobes d’oreilles…)
Articles connexes : Suicide girls, l’interview de Tying Tiffany (suicide girl)
le cycle trash sur okcowboy
# Modifications Corporelles
Le tatouage et le piercing sont rentrés dans les mœurs des occidentaux, alors qu’auparavant considérés comme des signes de décadence. La démocratisation de ces formes de modifications corporelles à inciter les plus avant-gardistes à explorer des domaines plus extrêmes de la modification corporelle. Mais que se cache derrière ces pratiques ? Des considérations esthétiques, une nouvelle approche culturelle, une forme de rébellion envers les codes ?
Lorsque les punks arboraient leurs tatouages dans le cou, sur les bras, leurs piercings dans le nez, ces ornements représentaient un abaissement de l’Homme. Elles renvoyaient à un rejet du corps comme objet d’intégration dans la société, et à des rites non-occidentaux tribaux.
Aujourd’hui, le piercing et le tatouage ont envahis toutes les classes d’âges et sociales. La modification corporelle (je n’aborde pas ici les interventions cosmétiques ou médicales) dans un but d’ornementation s’est démocratisée.
Ce qui peut apparaître comme branché et moderne puise pourtant ses racines dans des rites et pratiques ancestrales : rites d’initiation, esthétique tribale, pratiques religieuses…ce qui a par ailleurs valu à ces sociétés d’être considérées comme barbares…
Si le grand public ignore l’origine de ces pratiques, les « primitifs modernes », avant-gardistes dans le domaine de la modification corporelle, en explorent les aspects sociologiques et spirituels : retour à la tribalité dans une société occidentale uniforme, découverte de soi et de la spiritualité à travers l’expérience de la douleur (de façon consciente et volontaire) : les « primitifs modernes » ont des pratiques plus extrêmes que le tatouage ou le piercing (voir plus bas).
Pourtant ces avant-gardistes ne sont pas en rupture avec notre époque, car leur choix est conscient et volontaire (contrairement aux pratiques tribales évoquées). Ils utilisent même des techniques (bistouri électrique, azote liquide…) et des matériaux modernes (alliages, plastiques adaptés à cet usage).
Par ailleurs, pour ces groupes la modification corporelle est un moyen d’exprimer son individualité. Le corps est considéré comme le dernier espace de liberté individuelle. Les modifications corporelles placent également l’individu avec un modèle stéréotypé de l’homme ou de la femme parfaite.
Paradoxalement, hors Occident, les chinoises se font débrider les yeux, les sud américaines se teignent en blondes, pour atteindre une représentation d’elles conformes aux images véhiculées par l’Occident.
Le corps est donc devenu un nouveau terrain d’exploration, avec des enjeux identitaires et culturels forts. Reste à savoir si les pratiques aujourd’hui avant-gardistes des « primitifs modernes » se démocratiseront au même titre que le tatouage et le piercing. Mais quels seront alors les nouveaux défis pour ces explorateurs de la modification corporelle?
Les principaux types de modifications corporelles sont :
Tatouage
Piercing
Cutting (scarification) : réalisation de motifs en relief ou en creux. Pour créer le relief on pratique des incisions. Pour créer des creux, on prélève une couche superficielle de peau. On empêche dans les deux cas une cicatrisation normale pour obtenir le motif souhaité.
Branding (scarification) : le marquage est une brulure qui était réalisé autrefois au fer rouge (marquage des esclaves, prisonniers), mais qui aujourd’hui peut être réalisée avec des moyens plus modernes.
Implantations : des corps étrangers sont placés sous la peau (implants transdermiques, subdermiques) : boules, plaques …
Déformations : des éléments de plus en plus grands ou de plus en plus nombreux sont placés progressivement sur certaines parties du corps pour les étirer ou les déformer (corsets, femmes girafes, hommes plateaux, étirement des lobes d’oreilles…)
Articles connexes : Suicide girls, l’interview de Tying Tiffany (suicide girl)
le cycle trash sur okcowboy
Mon Netblog
Voilà, c’est ici que sont listés tous les membres de mon Netblog. Pour le rejoindre, les explications sont là.
Shawck : Sdach nous fait voyager à travers ses créations graphiques mais aussi à travers le monde du marketing , de la communication et des loisirs. Ce blog accroche bien visuellement : un design sophistiqué et urbain, mais aussi sobre et clair. Le ton est direct et accrocheur, ce qui en fait un très bon blog.
NoTrespassing : Julien s’interroge beaucoup et sur tout. Il nous fait part sur son blog de ses conclusions. C’est souvent documenté, intéressant et surtout plein de bon sens. Dommage qu’il en foire ses partiels…
Cocolabelette : coco fait dans la peinture et le graphisme. Elle mélange allègrement acrylique, tissus, sucre et couleurs pour faire des tableaux avec du relief et des textures, un brin naïf et lumineux. Elle donne également le jour aux Titpersos, à qui ils ne manque qu’un cadre de vie. Un blog très frais.
Ma-vie-a-lyon : Qyrool nous propose un blog quelque part entre le blog citoyen consacré à Lyon (une ville que j’adore) et le journal intime. Le mélange est un peu déroutant, mais au final très appréciable. En plus le design est sympa et bien illustré.
Le monde de Bra : Bruno est chef d’orchestre. Un passionné de musique donc. Sa passion il l’a retranscrit à travers son blog notamment, musique classique ou contemporaine. Il aborde la culture en général, mais aussi les tracas quotidiens, les amis, la famille. J’apprécie dans son blog le traitement rapide des sujets sans être superficiel.
Juju de citron : Un blog bonne humeur. Des super quizzzz, des amis , de la famille, de tout ! En exclusivité mondiale, l’analyse de la personnalité par le wallpaper , si si !
Netblog : C’est ici que ça commence
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