# Philips Cool Skin HS8060 : le rasage sensuel
Le produit mystère n’était autre que le rasoir électrique Philips Cool skin, avec système de diffusion de crème hydratante.
Si aujourd’hui mon visage est assombri par une courte barbe, j’ai tout de même eu l’occasion de le tester. En réalité, plus qu’un test, il s’agissait d’un match qui l’opposait à mon fidèle compagnon, un rasoir de la marque Braun.
Phase 1 : Déballage de l’appareil. Le rasoir est sous blister, ce qui en termes de perception produit me paraît un peu cheap pour un appareil vendu dans les 90€… Même si d’autres appareils électroniques d’une valeur supérieure adoptent le même conditionnement.
En termes d’équipement : un support de chargement, un pinceau, une recharge de crème. Le standard. Le look est moderne, dans l’esprit de cette gamme de produits.
Phase 2 : Le rasage. La glisse est facile et le résultat correct. Mais il faut tout de même une certaine dose de crème. Sans cela le rasoir colle à la peau, ce qui est plutôt désagréable.Point positif, le rasoir est waterproof, ce qui permet une utilisation sous la douche (même si, sous la douche, je me lave, je ne me rase pas…) et un nettoyage facile. En contrepartie, il n’y a pas de réceptacle à poils. Mais selon moi, le point négatif est l’absence d’une partie pour le rasage « fin » (taille des pattes, de la moustache ou de la barbe). Cela signifie qu’il faudra utiliser un autre rasoir (mécanique ou électrique) pour cette tâche.
Précisons que la peau du visage ne s’acclimate réellement à un nouveau système de rasage qu’au bout de trois semaines. Un nouvel acquéreur pourra donc voir apparaître des rougeurs, mais il en aurait été de même avec un autre système de rasage.
Rasoir hydratant Philips NIVEA FOR MEN
Au final je reste fidèle à mon Braun, pour la simple et bonne raison que j’ai toujours préféré la tondeuse droite plutôt que le système à trois têtes Philips qui demande des mouvements de rotation. Le geste me semble moins naturel. Mais ceci est une question de goût, et les amateurs de rasoirs Philips devraient apprécier le confort que procure le nouveau Coolskin.
À noter, le côté sensuel et tactile du rasage mis en avant par Philips, qui montre une nouvelle fois sa capacité à communiquer de façon décalée.
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# Raphaël, derniers jours
Raphaël est jeune, marié, père de 3 enfants, alcoolique depuis son plus jeune âge, illettré et sans travail. Il vit dans un de ces bidonvilles que l’on trouve en périphérie des grandes agglomérations américaines. Aussi, quand on lui propose 30 000$ pour tourner dans un snuff movie*, il trouve l’opportunité de sortir sa famille de sa condition, au prix de sa vie…

« Raphaël, derniers jours » est un roman fort. En premier lieu parce qu’il s’ouvre sur trois chapitres intenses (« son entretien d’embauche » et la « description du poste » sur la cruauté, la perversion et la cupidité. Ce qui contraste énormément avec la suite du récit. Ensuite parce que les personnages sont ceux que l’on ne voit d’ordinaire pas : les exclus. En racontant les trois derniers jours de l’un d’entre eux, c’est toute une communauté qui nous est présentée, dans toute son humanité et sa dignité .Simplement, sans effets dramatiques, ni injection de bons sentiments, l’auteur dévoile le quotidien des plus démunis : promiscuité, hygiène, alcool, éducation, le quotidien sans eau ni électricité… Mais aussi la capacité à trouver un certain bonheur dans des moments simples : le partage d’un repas, être avec les siens… Là où ces passages prêtent à réflexion, c’est qu’à aucun moment, l’auteur n’appelle la pitié du lecteur. Oui, leur vie est dure, mais ils acceptent leur sort, résignés et sans amertume envers les « gens de la ville ».
C’est aussi une histoire d’abnégation et de sacrifice. Donneriez-vous votre vie, au terme d’une heure de torture, dans l’hypothèse d’offrir une meilleure vie aux votres ? Ce n’est pas innocemment que l’on trouve le héros à quelques heures de sa mort, agenouillé dans une église devant un crucifix, à comparer le sort du Christ au sien…
Enfin, il y a dans cet ouvrage une réflexion sur la condition humaine qui m’a interpellé. Mourir au terme d’une heure de torture pour 30 000$ semble incompréhensible pour la plupart d’entre nous, parce que l’on sait qu’une telle somme ne peut changer notre vie. Certes pour le héros c’est une fortune, mais c’est surtout une revanche sur le destin. Il n’a pu choisir sa vie, mais il s’offre le luxe de choisir sa mort : quand et comment il va mourir. Une ironie quand on sait que les gens riches paient pour retarder la mort et diminuer leurs souffrances…
“Raphaël, derniers jours” de Gregory Mac Donald est un de mes livres préférés de l’été. A lire aux éditions 10/18
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# Superman reste un mystère…
En tant qu’amateur de Comics, je ne pouvais décemment pas manquer le 5ème volet de la série des Superman : « Superman Returns ».
Scénario : Superman est parti 5 ans de la Terre pour retrouver d’hypothétiques restes de Krypton découverts par des astronomes.
Bredouille, Superman rentre à s’barraque chez lui pour reprendre le cours de son existence de sauveur de l’Humanité.
“Mais là, c’est le drame!”; les choses ont changé : Lois Lane doit recevoir le Pulitzer pour un article intitulé « Pourquoi l’Humanité n’a pas besoin de Superman », elle s’est fiancée et a un enfant.
Notre Super Héros est vénère amer. Sa tâche durant tout le film consistera donc à reconquérir la confiance des Hommes et le cœur de Lois, lui qui n’était même pas présent pour lutter contre les attentats du 11 septembre, les émeutes des banlieues et le CPE et l’accouchement de la jeune femme…Heureusement, il aura l’occasion de se rattraper en tentant d’empêcher Lex Luthor de créer un continent pour s’enrichir (de la terre au milieu de la mer, pas un supermarché).
Visuellement, c’est très beau, et les amateurs de super héros apprécieront (comme moi).
Je ne gâcherai rien en disant qu’il n’y a cependant pas beaucoup de rebondissements dans le scénario, et que le film traine un peu en longueur.
Mais cet opus de 2006 ne répondra toujours pas aux questions fondamentales suivantes :
- Comment une paire de lunettes et une coupe de cheveux à l’accroche-cœur permettent-elles à Clark Kent de rester anonyme ?
- Quel gel utilise-t-il pour conjuguer maintien et souplesse du cheveu ?
- Pourquoi Superman porte-t-il son slip par-dessus son collant ? (même si en regardant sa tenue de Clark Kent on s’aperçoit que ce n’est pas une fashion victim )
- Est-il gay ? C’est la question qui a entouré la sortie du film. Collants de danseur d’opéra, boxer rouge Aubade (le slip n’est plus à la mode en 2006), muscles saillants, bottes à semelles compensées, lourd secret, et réalisateur (Bryan Singer) militant de la « cause » homosexuelle. Il n’en fallait pas plus pour qu’Hollywood fasse courir la rumeur sur les conditions d’attributions du rôle à Brandon Rough, et sur des messages cachés dans le film.
Mais rassurez vous (ou pas), le film vous prouvera que l’Homme d’Acier est bel et bien un hétéro confirmé (contrairement à Batman qui aime se cacher dans des ruelles sombres avec Robin).
Et pour une fois plutôt que de vous renvoyer vers wikipédia, je vous renvoie vers l’article Superman du wiki ardcor.
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