# Italboutique : habits tendances à l’italienne

Italboutique est une boutique de prêt-à-porter en ligne proposant des marques italiennes… si si. Les marques appartiennent à Italgroup et possèdent chacune leur identité. Dénominateur commun, un rapport qualité / prix imbattable, hérité d’un savoir-faire en tant que fournisseur de grandes enseignes de prêt-à-porter (segment grande consommation).

Les marques d’Italboutique jouissent d’une vraie popularité sur le marché italien (Italboutique distribue la marque du joueur de foot Totti), mais demeurent confidentielles à l’extérieur de ses frontières. Francesco Pierro, Directeur d’Italgroup, a donc pris son bâton de pèlerin pour venir à la rencontre de blogueuses et blogueurs français pour faire connaître ses produits.
Ce que vous allez trouver sur Italboutique : des vêtements pour elle, pour lui, des sous-vêtements masculin, de la lingerie. Le tout dans un esprit « mode à l’italienne », c’est-à-dire avec des coupes près du corps, de la couleur, des broderies et des strass. Mais pas que.

Plutôt destiné à un public jeune et branché (du genre qui écoute David Guetta), le choix est suffisamment large pour que tout le monde y trouve son bonheur. D’autant plus que les collections sont renouvelées très souvent (la marque Blackjack propose 6 collections dans l’année).

Parmi les best-sellers du groupe on trouve les marques Lormar et Blackjack.
Lormar est une marque de lingerie plébiscitée par les femmes italiennes avec près de 16% de part de marché. La marque séduira les femmes jeunes et modernes.
Blackjack est une marque dite « tendance » avec ses coupes près du corps et son univers qui tourne autour du « jeu ». Si vous avez l’esprit méditerranéen, foncez !

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# okcowboy’s not dead

Pas un article depuis le 20 novembre. Depuis la naissance de ce blog, c’est sûrement le plus gros break que je me sois accordé.

Il faut dire que ces dernières semaines ont été plutôt chargées. J’ai redécouvert le plaisir de manipuler des jetons de poker, de faire des parties online, de passer des soirées avec des amis qui ne savent pas ce qu’est un flux RSS ou ignorent tout de l’existence de Facebook, ou tout simplement le plaisir de passer du temps avec mon amie.
Et puis la journée il y avait les formations, séminaires, réunions et autres entretiens de fin d’année. Hors, dans mon processus d’écriture, l’idée d’une note me vient dans la journée et je l’écris mentalement. Le soir, il ne me faut que peu de temps pour le retranscrire à l’écran.

Ce qui est intéressant, c’est que les premiers jours sans notes, je culpabilisais : « ça fait une semaine que je n’ai rien écrit, il faut que je sorte une note… », « ça fait deux semaines, il faut absolument que j’écrive … ». Je me mettais seul la pression, de peur de perdre des lecteurs, de baisser dans mes stats… Oui, c’est idiot, mais je suis sûr que pas mal de blogueurs comprennent ce que je veux dire.

Simple coïncidence sûrement, mais ce passage à vide correspond exactement au deuxième anniversaire de ce blog, le 30 novembre*. Coïncidence à nouveau, ce passage à vide correspond aussi à une période où je lis que la blogosphère est en perte de vitesse : contenu « pauvre », blogueurs moins prolyxes (cf. la course aux mots clés sur Laure Manaudou, Nico et Carla)….

Pourtant. Pourtant, pas un jour n’est passé sans que je jette un œil à mon Netvibes. Pas un jour sans que je pense à mon avenir professionnel que j’imagine lié à l’univers d’internet et à la communication (à court terme de préférence).

Presque pas un jour sans avoir un projet pour okcowboy ni l’envie d’en faire ce que j’aimerais en faire (un magazine, un blog collaboratif, faire des vrais dossiers avec des interviews, utiliser la vidéo) et non ce que je peux en faire (un blog).

J’ai plus ou moins digéré ces réflexions, ces remises en cause. Je me sens dorénavant prêt à attaquer 2008, à atteindre mes objectifs personnels et professionnels. I’m not dead (yet)!

* 2 ans de blog c’est:
- 816 000 pages vues, 263 200 visiteurs uniques
- 338 notes, 1153 commentaires
- une formidable expérience, des rencontres enrichissantes, des perspectives…

# Les séries sont … mythiques

Les meilleures séries ont une capacité à nous plonger dans un univers à part entière, à nous immerger dans un environnement dépaysant pendant le temps d’un épisode.
Ce dépaysement peut être social, temporel, géographique, ou graphique. Les séries qui s’ancrent dans la réalité jouent quant à elles sur des mises en situations hors normes.
Certaines production vont plus loin que la création d’un univers propre, elles vont jusqu’à créer des mythes.

Les séries “mythiques” sont assimilables à des fables et reprennent des thématiques universelles. Notamment la place de l’homme sur la Terre, le Destin, le bien et le mal, le rapport au Divin.
Je pense notamment à Lost et Heroes, mais d’autres séries s’inscrivent dans cette catégorie (4400, Jericho et nombre de séries fantastiques).
Les personnages ont en commun de devoir suivre une quête personnelle. Cette quête est identitaire ou spirituelle. Dans Lost, par exemple, les héros ont la possibilité de prendre un nouveau départ (l’île est vierge, leur passé et leurs actions comme effacées). Certains vont tenter de se racheter de leurs actes quand d’autres chercheront à percer le mystère de l’île, ce qui revient à donner un sens à leur présence. On peut aussi assimiler l’île à un purgatoire, pour ces personnages au passé trouble : présence hors du temps et de l’espace connu. Il serait trop long de référencer ici toutes les références à la mythologie ou à la religion. Chaque personnage pourrait faire l’objet d’une étude. Pour preuve de la volonté des scénaristes de donnée une portée supérieure à celle de la simple fiction de la série, le personnage de John Locke. Son homonyme n’est autre qu’un célèbre philosophe dont les travaux ont porté sur l’empirisme et le libéralisme. Je vous renvoie à la section sur la loi naturelle dans wikipédia. Vous pourrez ainsi faire le parallèle entre les deux hommes.
Heroes propose une mythologie proche des comics US de super héros. Les thèmes principaux sont ceux du bien et du mal, de la place des minorités (discrimination) et bien sûr la référence au Christ (le Sauveur / Jésus fils de Dieu VS les Sauveurs de l’Humanité / les super-pouvoirs qui les placent au stade de demi Dieux). Heroes aborde en plus la thématique de la fatalité et de la prise que nous avons sur notre Destin : nos amis doivent s’unir pour changer le cours de l’Histoire.

Lost et Heroes ne sont que deux exemples parmi tant d’autres. Mais même les séries dites réalistes sont porteuses de messages politiques, moraux, religieux : Weeds et la critique de la politique du gouvernement Bush, Nip/Tuck et la critique d’une société basée sur l’image et l’argent…
Les séries plus que les films permettent d’explorer des thématiques sur le long terme (notion de quêtes ou de parcours initiatiques). Par ailleurs, la télévision (ou l’internet) est un canal qui permet de toucher un public large public. Les séries sont devenues un moyen détourné d’éduquer un peuple (américain) au jugement faussé par Fox News et le consummérisme. Un peu comme l’Iliade et les récits antiques en leur temps…

Mais les séries sont AUSSI de très bon divertissements :)

Articles Connexes :
La loi des séries…télé
Les personnages de séries
Le caractère addictif des séries

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#Lancement de la Blogalaxy Thierry Mugler

Jeudi soir avait lieu la soirée de lancement de la Blogalaxy, une plateforme de blogs privée pour les inconditionnels de Mugler. Le Président de Thierry Mugler Parfums en personne et Stéphane Galienni avaient invité un petit comité de blogueurs à assister au lancement de la plateforme.

La volonté de la Marque est de créer une communauté autour de son Univers et des passions communes de ses clients. L’interface graphique a reçu une attention toute particulière qui sort des standards. Placé sous le signe des Etoiles, la blogalaxy en reprend tous les codes : une interface où la plateforme est une constellation dont les blogs sont les étoiles. Les blogs sont visuellement regroupés par centre d’intérêt commun. L’activité et la popularité d’un blogueur sont matérialisées par le rayonnement et la taille de son étoile.

blogalaxy

Dans un contexte où les communautés ont le vent en poupe, les marques cherchent naturellement à fédérer leurs clients autour de leurs produits. Ce qui rend légitime la démarche de Mugler, c’est l’existence d’une communauté off-line qui se rencontre lors de réunions un peu partout en France. C’est d’ailleurs lors de ces rencontres que les blogueurs béta testeurs ont présenté le concept, expliqué ce qu’est un blog, bref suscité l’envie des clients de s’approprier cet outil d’expression et de partage. La blogalaxy a donc pour vocation de fédérer ces utilisateurs pour la plupart novices, et venant d’horizons différents.

On pourrait penser qu’en ouvrant une plateforme sous son nom la marque prend un risque : celui de ne pas maîtriser son image et les propos tenus par ses blogueurs. Personnellement, je pense que ce risque est minime : les personnes qui sont séduites par cette expérience sont des consommateurs conquis par la marque et qui adhèrent à son univers. Il faudra seulement que l’équipe Thierry Mugler en charge du projet veille à toujours apporter une réponse aux interrogations de ses membres ou des compléments d’information le cas échéant.

Dans tous les cas, on s’aperçoit que le luxe fait figure de leader dans l’échange avec ses clients sur internet. Le luxe ne peut se satisfaire de la qualité de ses produits et de leur caractère d’exception. C’est l’Humain qui se fait son ambassadeur, le sublime. Et nul doute que si les marques savent transposer les codes du luxe sur Internet, elles réussiront à renforcer un imaginaire et leur relation avec leurs clients privilégiés.

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# La Loi des séries…télé

les-bleusM6 nous avait promis que sa série « Les Bleus » n’aurait rien à envier aux séries américaines. Il ne m’aura fallu que 10 minutes pour zapper.

« Les bleus » est dans la lignée des séries françaises : caricaturale, cucu, prévisible, fade, inintéressante. Ok, c’est un jugement basé sur 10 minutes de visionnage. Mais rappelez-vous vos 10 premières minutes devant Heroes, Nip / Tuck, Prison Break, Weeds…c’était quelque chose, non ?
Je ne comprends pas pourquoi nous ne sommes pas capables de faire de bonnes séries en France ? Si la culture américaine est différente de la culture française, je suppose les auteurs de notre pays suffisamment intelligents pour comprendre les mécanismes du succès d’une série!
Je ne parle pas ici des contraintes financières, puisque clairement les chaînes françaises et les sociétés de production ne sont pas encore prêtes (ou capables) d’injecter 1 million d’euros par épisode. Je ne parle pas non plus du modèle économique qui inquiète outre-manche (perte de revenus publicitaires à cause du téléchargement, du streaming et des nouvelles habitudes de consommation de la télé : DVD, télé avec disques dur…).
Je parle d’écriture.

Il semble que les Français aient du mal à copier et adapter le modèle US : trop populaire, pas assez culturel et introspectif. Les auteurs frenchy aiment faire dans l’intellectuel.
Autre barrière : l’audience. Les chaînes courent après l’audience alors qu’à une série doit correspondre un public particulier. Comme le nombre de téléspectateur n’est pas extensible, il faut nécessairement internationaliser l’audience. Mais cela signifie rendre la série accessible à d’autres cultures. C’est là qu’est la force des séries US : depuis des années les Etats-Unis exportent leur culture, et le téléspectateur en connaît les codes.

Sommes nous alors condamnés à rougir de nos séries ?

Ce n’est pas une fatalité. Il faut « juste » comprendre la mécanique américaine et y apporter une « french touch » qui sera intelligible pour nos camarades européens voire américains.

Dans les prochains articles, j’essaierai d’explorer les pistes à suivre pour réussir une bonne série télé à travers différents thêmes : les personnages, l’univers, le caractère addictif…à suivre.


Vos commentaires seront les bienvenus pour compléter ces articles!

Articles Connexes :
Les personnages de séries
Le caractère addictif des séries
Des séries…mythiques

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# Tendance : la Tecktonik

On en parle dans le Monde, Technikart, Glamour ou 20minutes. Il paraît que ces jeunes vont bientôt déclasser les branchés de la nuit parisienne. Eux, ce sont les Tecktoniks, des jeunes mecs qui peuplent les grands complexes où l’on joue de la musique électro, avec un look néo punk et des danses dans lesquels beaucoup de bras et de pieds s’agitent. Et selon leurs dires, ils excitent beaucoup les minettes.

Je me rappelle en avoir croisés lors de mes études à Lyon, dans une boîte appelée le Titan. Déjà à l’époque leur look était improbable : Buffalo’s à semelles hypercompensées, pantalons brillants, débardeurs près du cors en résille, maquillage et coupes de cheveux sorties de Goldorak… En ce temps, le mouvement ne portait à ma connaissance pas de nom et les stars (de la boîte) actuelles n’étaient que des jeunes beaufs qui allaient en boîte en scooter (cette discothèque était d’ailleurs le seul endroit qui acceptait de les accueillir).
Mais voilà, grâce (surtout à cause) d’Internet (et des skyblogs, de Dailymotion ou Youtube) les Tecktoniks s’organisent, se font connaître et vont jusqu’à susciter l’intérêt des journalistes branchouilles, pourtant plus habitués aux soirées du microcosme parisien.
Alors, qui sont réellement les Tecktoniks ? Ce sont des garcons d’une vingtaine d’années qui ont développé un univers bien à eux autour de la danse et de la musique techno. Bien sûr, ils ont leur langage, leurs codes, leur style vestimentaire (avec l’aigle pour emblême). La danse est le moteur de cette culture : les mouvements à base de bras sont très travaillés ( ou le jeu de jambes pour le jump style) et en font les stars des dances floor le samedi soir. A juste titre ces jeunes sont comparés à Travolta dans Saturday Night Fever. Anonymes le jour et issus souvent de milieux modestes, les Tecktoniks font passer la réussite sociale en second plan au profit de la reconnaissance quasi-immédiate que leurs offre la danse. Mais devenir une star ne s’improvise pas et les Tecktoniks travaillent d’arrache pied leurs pas de danse, et s’affrontent dans des clash au cours de leurs sorties.

Mais quid du potentiel de développement de ce mouvement ? Il est quasi nul selon moi. Les perspectives de faire carrière ou de générer un business sont quasi-nulles, le mouvement ne porte à priori pas de valeurs : il y a donc peu de chances que les Tecktoniks viennent faire de l’ombre au hip hop. Pourtant, les skyblogs et les admirateurs se multiplient. Le temps nous dira si les Tecktoniks ont un avenir en dehors d’Internet et des boîtes de banlieue.

En attendant une réponse, je vous laisse visionner quelques vidéos de Tecktoniks et de Jump Style.

EDIT : le plus virulent et drôle article sur la tecktonik (second degré - dans l’esprit du blog) : le meilleur est dans les commentaires

Clubber Of Tecktonik


Tecktonik+jump

Articles connexes : les “Emos”, Génération Y (Part.1 , Part.2 )

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# Blog et égocentrisme

J’ai lu avec intérêt cet article sur les blog sur wikipédia. Je ne vais pas débattre sur la partie sémantique qui a l’air de préoccuper pas mal de monde. Comme pour tout média, on utilise les codes de la cible, à chaque “blogueur” d’employer le vocabulaire propre à son public.

C’est plutôt la réflexion sur l’égocentrisme qui m’a interpellé. Un ami m’avait déjà fait la remarque selon laquelle “les blogs en général sont désespérément égocentriques (cela dit, c’est le propre même de tout être humain…)”.

C’est vrai, il y a un côté narcissique dans le blog (consulter son audience, scruter les commentaires) et égocentrique (ma vie, mes amis, mon opinion, ce que j’aime ou pas) incontestable. Soit.

Mais quand j’ai découvert le blog (récemment je l’avoue), j’ai été attiré par la vie et les opinions des “autres”. Sans perversité ou voyeurisme, et cela que je partage l’opinion des auteurs ou non.

Je pense que beaucoup de gens ont des choses à partager et qu’il est bien qu’elles le fassent (dans le respect de la loi, de la morale etc etc….). Cela permet de découvrir des tranches de vie de personnes que l’on n’aurait jamais rencontrées. L’opinion des autres est un excellent moyen de remettre en cause ses propres certitudes, pour peu que l’on soit ouvert d’esprit.

Le blog permet aussi de ne pas perdre des idées, des pensées que l’on a en tête et qui se seraient perdues en chemin (un peu comme dans la pub de la SNCF avec les bestioles roses…) : une idée de texte, un dessin que l’on aimerait faire, un coup de gueule…

Ce que je regrette le plus c’est la non participation des visiteurs. Car comme le souligne judicieusement wikipédia, la différence entre un site perso et un blog c’est aussi la possibilité d’interaction et d’échange qu’offre le blog. Souvent (je ne parle pas que pour okcowboy) les commentaires sont relativement pauvres, n’amènent pas au débat ou au consensus, voire sont en total décalage avec le sujet.

Comme Jérémy Dumont, j’ai une vision utopique du blog, espace de partage et de construction. Aussi mes opinions, sujets peuvent être à loisir critiqués et discutés (de manière constructive s’entend). Mes points de vue ne sont dès lors que des amorces pour  échanger des idées, et non des vérités absolues.

Dès lors, cette notion d’égocentrisme dans le concept du blog s’estompe pour laisser place à celle de partage..

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