cocotier guadeloupeC’était les vacances pour moi, ce qui justifie ma baisse d’activité sur le blog ces dernières semaines.
Je vous remercie, c’était très bien. J’ai juste perdu mon bronzage après trois jours de pluie en France. Depuis le temps que j’entends « Winter is coming », j’ai l’impression qu’il n’est jamais parti.

Joël-Dicker-La-Vérité-sur-lAffaire-Harry-Quebert1Arts & Littérature

Je ne voulais pas faire un article uniquement sur un livre mais il se trouve que j’ai lu « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker.
Le bouquin n’est pas tout récent puisqu’il date de septembre 2012 mais c’est « un excellent livre de plage ».
L’histoire est celui de Marcus Goldman, auteur d’un premier roman à succès et qui va perdre l’insipration. En retournant voir son mentor Harry Québert dans le New Hampshire, une vieille histoire de 30 ans va resurgir, mêlant Québert au meurtre d’une jeune fille de 15 ans, Nola Kellergan.
Décidé à défendre son ami, son maître, Marcus va mener l’enquête pour comprendre ce qui s’est passé dans la petite ville d’Aurora en 1975.

 

 

Récompenses

Le livre a reçu le Grand Prix du roman de l’Académie Française et le prix Goncourt des lycéens.

« La vérité sur l’affaire Harry Quebert » est un pavé imposant de 660 pages, ce qui en fait un livre de plage assez lourd. La lecture est facile et l’histoire passionnante.
On rentre très facilement dans cet univers américain puisqu’on voyage entre le New-York d’aujourd’hui et les petites villes américaines des années 70 (comme sur la couverture). Les personnages sont assez facilement identifiables sans trop tomber dans la caricature.

Le scénario tient la route et l’écriture est très agréable, assez visuelle. Tout au long des 600 pages, on tombe forcément sur quelques longueurs, pas forcément ennuyantes mais plutôt redondantes. Mon seul bémol concerne la fin, traitée un peu rapidement au regard du nombre de pages.

Si l’été devait arriver, je ne saurais que vous le recommander.

« Certains voudront vous faire croire que le livre est un rapport aux mots, mais c’est faux: il s’agit en fait d’un rapport aux gens.»