Après une semaine de travail, Hommes et Femmes, nous faisons tous la même chose… ou presque. Le samedi sert à passer à la banque, la Poste, faire les courses, du shopping, dormir. Prendre un l’apéro avec ses amis, un dîner sympa, coucher (très) tard, lever tard.

Dimanche.

Après une grasse matinée, que les joggeurs se refusent stupidement, un petit déjeuner ou un brunch, nous voilà dimanche après midi. Ici, le Dieu du Week-end, la Nature ou toute autre force supérieure, a décidé de séparer les Hommes et les Femmes.

Il me semble en effet, qu’un gène s’exprime chez la femme à ce moment précis : le gêne de la balade. A l’instar de nombreux animaux, chez qui l’instinct de survie pousse parfois à remonter des océans ou à vivre dans les falaises, la Femme, réveille chaque dimanche après-midi un gène afin d’accomplir une mission bien précise. En effet, Elle a besoin d’aller se balader « puisqu’il fait si beau… ! » et comme « on ne va pas rester enfermés », « on a qu’à aller se balader ».

« Mais pourquoi faire ? » clamera alors Lui. « Ca ne sert à rien la balade ».

Elle pourra alors énumérer la liste des activités qui n’ont, pour elle, aucun intérêt comme le foot, internet, la console, le grand Prix de formule 1… des activités somme toute banales, qui pour Lui, ont toujours parfaitement comblé un dimanche après-midi.

Personnellement, j’ai toujours tendance à considérer que la balade est une perte de temps à la fois physique et intellectuelle.

Ca ne m’intéresse pas. J’aime rester chez moi le dimanche, pas encore lavé, à bouquiner, à regarder la télé. J’ai alors l’impression de me reposer. Lorsque je me balade (sous la menace d’Elle), il faut que j’aille me doucher, que je m’habille (bien, parce que « tu vas pas sortir comme ca ! Si on croise des gens qu’on connaît !»), que je ferme tout chez moi et que j’aille dans un endroit sympa, donc loin (car je ne vois pas l’intérêt de me balader dans ma rue). Je n’aime pas ca.

NB : je distingue la visite de la Balade. La visite possède un intérêt culturel et intellectuel, que je ne retrouve pas dans la Balade.

Elle, y trouve son compte dans tous les cas. Elle aime prendre l’air, regarder les nouvelles maisons, flâner devant les vitrines fermées, commenter les nouvelles maisons du quartier, croiser ses copines et surtout bavarder. C’est normal, c’est aussi dans ses gènes.

Je le dis, je le répète, j’ai horreur de la Balade. Un maudit moment qui m’envoie dix ans dans le futur, quand j’irai manger une glace avec un pull autour du cou, au volant d’un monospace.

Mais je la fais à chaque fois car je n’aime pas La décevoir.

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  1. Visiter avec ta soeur n’est pas une affaire de sensation ? =p

  2. Toy dit: « nous sommes deux et l’horizon m’offre un ciel électrique paré de nuages rouges. »

    Ton cerveau gauche fonctionne, mec, tu as quelque chose en tête et tu as surout un ruish hormonal.

    Les nuages ne sont pas roses fillette, n’est-ce pas? Ils rouge passion, oui?

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Société

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